19-02-2010
LE RACING LIMITE LA CASSE
 


Le Racing n’a pu enchaîner son septième succès de rang à la Meinau, ce vendredi. Face à Clermont, les hommes de Pascal Janin ont dû se contenter d’un nul (1-1), qui auraient peut-être pu se transformer en victoire à la fin du match.
Mais, auparavant, l’équipe strasbourgeoise n’avait pas montré grand-chose et, finalement, ce point n’est pas illogique. Toujours invaincu en L2 en 2010, le RCS demeure dans la seconde moitié du classement avant de se rendre à Caen, vendredi prochain.

Le Racing n’est pas passé loin de sa troisième défaite de la saison à la Meinau. S’il n’a pas décroché son septième succès de suite à domicile, il ne fera pas la fine bouche avec ce résultat nul. Certes, il y avait une bonne opération à réaliser au classement, et la perspective de basculer, pour la première fois de la saison, dans la moitié haute du classement était alléchante. Mais au vu du scénario de ce match, prendre un point pour le Racing n’est franchement pas si mal.
Est-ce la fatigue, de la suffisance, ou un petit relâchement ? Toujours est-il que le Racing a bien mal entamé cette partie. Dès le début de rencontre, les Strasbourgeois n’affichent pas les mêmes dispositions que quatre jours plus tôt face à Nantes (1-0). Il n’a pas fallu attendre longtemps pour le constater puisque dès la 8e minute, les Auvergnats ouvraient la marque sur une erreur de relance. C’est Arnaud qui profitait de la passivité ambiante, côté RCS. Maladroits dans le jeu, les hommes de Janin n’inquiétaient Clermont que sur coups de pied arrêtés. Sikimic (4e) et Fauvergue (19e) réveillaient la Meinau.

Zenke entre et marque

Et le match aurait même pu être plié dès le début de la seconde période. Haquin se présentait en effet seul face à Stéphane Cassard et c’est le portier strasbourgeois qui remportait le duel (49e). Le gardien se montrait encore décisif sur une grosse frappe de Brahimi (59e). Mais cette soirée n’était définitivement pas rose pour le camp alsacien, puisque, touché dans un choc, Nicolas Fauvergue quittait le terrain sur une civière, remplacé par Simon Zenke (53e). Et c’est ce dernier qui allait décantait une situation bien mal emmanchée.
Sur l’une des rares bonnes combinaisons de la seconde période, Quentin Othon adressait un joli centre qui arrivait dans les pieds du Nigérian qui devait s’y reprendre à deux fois pour tromper le gardien clermontois (76e), et signer ainsi son premier but de la saison. Malgré une belle opportunité pour Brahmia de la tête (78e) et une poussée alsacienne en fin de match, le nul n’est vraiment pas à regretter côté RCS. Au contraire, les regrets seraient plutôt à chercher du côté de Clermont…

« Un nul au courage »

« Par rapport au contenu, c'est un point de gagné, ce soir, admettait d'ailleurs Pascal Janin. Nous avions les jambes lourdes, nous n'étions pas bien et il y a eu beaucoup de dechets. Nous avons arraché un nul au courage. Nous ne méritions pas mieux, ce soir. Sur l'ensemble de la rencontre, il est difficile d'être satisfait de la prestation. »
Si la série de victoires à la Meinau s’est achevée ce vendredi soir, l’invincibilité du Racing en Ligue 2 en 2010 se poursuit, elle. L’équipe de Pascal Janin demeure dans la seconde moitié du classement. Elle n’a pas saisi l’occasion qui lui était offerte de basculer dans les dix premiers. Mais, au vu de ce match et de ce que le Racing a montré pendant une bonne partie de cette rencontre, ce n’était certainement pas le jour où cela devait arriver.

 

 
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