Les réactions
 Jean-Claude Plessis (Président RC Strasbourg): « Je ne suis pas préoccupé, malgré la défaite, car il y a eu de bonnes choses malgré tout. Ce soir, les deux équipes avaient peur. Mais il ne faut pas être défaitiste. L'équipe n'est pas mauvaise et elle prendra les points qu'il faut d'ici la 38e journée. Je suis déçu car personne n'aime perdre. Mais je garde entièrement confiance en les joueurs et en l'entraîneur. »
Pascal Janin (Entraîneur RC Strasbourg): « Ce soir, je pense m'être trompé dans la composition de mon équipe et sur les consignes que j'ai données. En première mi-temps, nous faisons un non-match et j'en suis en partie responsable. Je regrette les choix dans mon onze de départ. En fait, je pensais que Tours viendrait nous chercher et, par conséquent, nous étions organisés pour jouer en contre. Nous les attendions. Mais eux aussi ont joué derrière et ne sont pas sortis. Mon équipe se retrouvait donc entre deux chaises. A ce moment-là, nous aurions dû en profiter mais les consignes données n'étaient pas les bonnes. Sur ce coup, je n'ai pas eu raison. J'ai des regrets, forcément. Je fais mon mea culpa. J'ai vraiment le sentiment de m'être trompé. Malgré tout, je retiendrai les bonnes entrées en jeu de Magaye Gueye et Emil Gargorov. Avec le retour prochain de Nicolas Fauvergue, ce sont des signes qui me laissent espérer que nous décrocherons les points nécessaires au maintien avant la dernière journée. Mais sinon, il n'y a pas grand-chose à dire car c'était un non-match. »
Daniel Sanchez (Entraîneur Tours FC): « C'est une victoire qui nous fait du bien. Nous n'avions plus l'habitude de gagner à la maison. Nous confirmons ainsi notre succès de la semaine dernière à Châteauroux (0-3). Ce soir, nous avons été intelligents et rigoureux. Dans un premier temps, nous avons privilégié l'aspect défensif pour sécuriser l'ensemble, avant de jouer les coups ensuite. Grâce à ce succès, on se rapproche du maintien. C'est un bon pas de fait. Ce sont six points qui font du bien sur le plan comptable et moralement. Nous avions besoin de nous rassurer et de reprendre confiance, c'est fait. »
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